Djellab Abdellah (Comédien au théâtre régional de Sidi Bel Abbès)

21 février 2012

AISSA Chouat

le 28/06/2007 | 19:01

En pénétrant l’univers du 4ème art, en 1984, Djellab Abdellah n’aspirait guère à une carrière de comédien professionnel, confie-t-il. À cette époque-là, il contribue à la création de plusieurs troupes de théâtre amateur dont les spectacles allaient susciter bien des vocations chez les plus jeunes. Vingt ans après, il décroche le meilleur prix d’interprétation masculine dans «En attendant Godot», lors du festival national de théâtre professionnel, à Alger.

-D’où vous vient cet intérêt et cette passion du 4ème art ? 
- Depuis que j’étais jeune. Au début des années 80 j’interprétais des sketchs dans les colonies de vacances en tant qu’animateur culturel. C’est avec la troupe El Moujahid, présidée à l’époque par Ali Zerhouni, que j’ai plongé réellement et pour toujours (Rires) dans l’univers du 4ème art. Les premiers spectacles auquels j’ai participé sont Essendouk El Meghlouk (le coffre fermé) de Chouat Mohamed. Par la suite, j’ai eu l’occasion de suivre une formation au sein de l’association El Ishra de Mostaganem sous la direction de Benalem H’mida, Medah, Bourekba et Djamel Bensaber. C’était en 1985. C’est là où j’ai l’immense privilège d’assister à la lecture du texte El Djouad de feu Alloula. 
Cela vous a donné sûrement envie de poursuivre une carrière, certes pleines d’embûches mais très enrichissante sur le plan artistique…. 
- Absolument. C’est en intégrant l’association El Kalima, créée par Chouat, que j’ai commencé à prendre goût à l’art théâtral. D’ailleurs, c’est avec El Kalima que j’ai eu l’occasion de participer à plusieurs festivals, notamment le festival du théâtre amateur. Je me rappelle que durant presque cinq ans on a eu beaucoup de problèmes, mais cela ne nous a pas empêché de monter des spectacles, entre autres Meksour El Djenhine, El Ouada et surtout Essarkha. Quelques années plus tard, c’est une nouvelle expérience que je réalise avec Lahbib Medjahri, Mohamed Addar et Hammoumi dans Malhamet Echahid Boumlik, le prisonnier 7046. C’est à partir de là que les choses se sont accélérées pour moi. 
Il y’a quelques semaines, le jury du festival de théâtre professionnel vous a décerné le prix de la meilleure interprétation masculine… 
- Quand j’ai foulé les planches du théâtre national (TNA) Mahieddine Bachtarzi, j’ai été traversé par un sentiment étrange. Je considère que cette distinction est le résultat d’un travail laborieux et collectif mené par Azzedine Abbar. Le challenge pour moi consistait à négocier le passage d’un rôle plutôt burlesque dans un spectacle très rythmé (La poudre d’intelligence, ndlr) vers celui de Vladimir dans En attendant Godot, un spectacle statique où le corps est néanmoins constamment sollicité. C’était un véritable challenge.

Mammeri Abdelkrim

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

salsamigos |
maeva peace and rock |
Joutes Aveyronnaises de Mus... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | taourirt-city
| Mes musiques /Mes vidéos
| Charly's Neil's